David Assouline

Je suis né le 16 juin 1959 à Séfrou au Maroc.

Je vis depuis plus d’une vingtaine d’années dans le 20ème arrondissement de Paris. C’est dans ce quartier vivant et multiculturel que j’ai élevé mes trois enfants. 

Le 24 septembre 2017, j’ai été réélu sénateur de Paris. A l’occasion de ce renouvellement sénatorial, le groupe socialiste et républicain m’a nommé Vice-président du Sénat. Je suis également membre de la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication, et depuis cette année, je préside la délégation du Sénat chargée des nouvelles technologies numériques, de l’open data et d’internet.

Professeur d’Histoire-Géographie, David Assouline a co-écrit avec Sylvia Zappi,  Notre Printemps en hiver (Editions La Découverte,1987), ouvrage qui retrace l’histoire du mouvement étudiant de 1986.

En 1996, il publie avec Mehdi Lallaoui, les deux premiers volumes d’une trilogie consacrée à l’histoire de l’immigration en France : Un Siècle d’immigrations en France : De la mine au champs de bataille (1851-1918), et De l’usine au Maquis (1918-1945). Le dernier tome sorti un an plus tard s’intitule : Du Chantier à la citoyenneté (1945 à nos jours).

Il a également écrit et réalisé le film documentaire « Entre Paradis perdu et Terre promise » sur l’histoire des juifs du Maroc. (60 mn, Mercredi de l’Histoire, Arte. 1997).

Auteur de plusieurs recherches, études et expositions sur la répression des Algériens en France pendant la guerre d’Algérie, il est co-auteur de A propos d’octobre 1961 (Editions ANM, 2001),un ouvrage nourri de ses découvertes aux archives du parquet de Paris prouvant de façon irréfutable les dizaines de morts algériens suite à la répression policière sous les ordres de Maurice Papon du 17 octobre 1961.

En 1983, David Assouline rejoint activement le collectif d’organisation de la marche contre le racisme et pour l’Egalité des droits (marche des beurs).

En 1993, il fonde le mouvement  » Faut pas décoder  » pour protester contre la réforme du code de la nationalité.

Au cours de l’année 1999, David Assouline crée le mouvement  » Stop la violence.  » 

En 1986, face au danger que représente la Loi Devaquet, David Assouline devient porte-parole de la coordination nationale étudiante et obtient le retrait de la loi. La démission du ministre de l’éducation contribuera largement à faire battre Jacques Chirac aux présidentielles de 1988.